Dans le sillage de Hyacinthe Rigaud : le portrait de Fénelon par Bailleul

Parties concernées : L'art (partie II) + Annexe 5

Chapitres concernés : Le processus de création (chapitre 2) / L'atelier (pages 334-347) + Annexe 5 / Dictionnaire des élèves et collaborateurs de l'atelier (pages 594-595)

Nature de la mise à jour : Nouveaux éléments sur Bailleul

La maison de vente Tajan proposera le 22 juin 2017 un fort beau portrait en buste [1] (Fig.1) du "Cygne de Cambrai", François de Salignac de La Mothe-Fénelon (1651-1715), que nous avons proposé le 27 octobre 2016, lorsqu'il nous a été soumis par le Cabinet Eric Turquin, de rapprocher d'une autre toile de plus grand format conservée au musée d'art et d'archéologie de Périgueux (Fig. 2). Cette dernière fut publiée et étudiée par Michel Soubeyran en 1975 [2] qui l'attribua au graveur et géographe du roi François Baillieul, alors que l'inscription figurant sur le bureau, Bailleul. p. 1718. (Fig. 3), ne livre aucun prénom permettant de qualifier plus avant l'artiste. En outre, on sait que François Baillieul (et non Bailleul) signait habituellement F. Baillieul l’ai(s)né ou Baillieul l’aîné pour se différencier de son frère Nicolas le jeune qui pratiqua également la gravure.



Fig. 1 : Bailleul (?), Portrait de François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon, après 1718 (?), collection particulière

(c) Tajan

Fig. 2 : Bailleul, Portrait de François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon, 1718, Périgueux, musée d'art et d'archéologie du Périgord, inv. 75.2

(c) Périgueux, musée d'art et d'archéologie



Fig. 3 : Bailleul, Portrait de François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon (détail de l'inscription), 1718, Périgueux, musée d'art et d'archéologie du Périgord, inv. 75.2

(c) Périgueux, musée d'art et d'archéologie

Le portrait de Fénelon par Bailleul fut gravé en buste dans un médaillon soutenu par des allégories par Claude Duflos (1665-1727) (Fig. 4) pour une édition des Aventures de Télémaque parue en 1717 chez l'éditeur parisien Delaulne : les épreuves qui en sont connues portent la signature Bailleul Pinx. et ne fournissent aucun prénom, tout comme la version inversée, également en buste, qu’en donna Bernard Picart (1673-1733) en 1727 (Bailleul pinxit). La date de l'édition Delaulne semble indiquer que Bailleul avait suffisamment avancé son travail dès 1717 pour qu'un buste pût en être tiré par Duflos, à moins que le graveur ne se fût plutôt inspiré d'une version en buste comme celle proposée à la vente, que Bailleul aurait pu exécuter avant l'achèvement de sa version en grand. On notera toutefois que Duflos marque la cassure du pli au niveau de l'épaule droite tout aussi nettement que dans la toile de Périgueux, alors que cette cassure est absente non seulement de la version de Tajan, moins démonstrative dans ses effets de draperies, mais également de la copie en grand avec variante dans le positionnement du bureau et du fauteuil (Fig. 5), qu'Antoine Taisne (1692-1750) exécuta en 1733 d'après le prototype de Bailleul [3]. Enfin, main et in-folio sont sacrifiés par Duflos, compte tenu des contraintes inhérentes à sa composition.



Fig. 4 : Claude Duflos d'après Bailleul, Portrait allégorique de Fénelon, burin, 1717, frontispice de Les Avantures (sic) de Télémaque, fils d'Ulysse..., tome Ier, à Paris, chez Florentin Delaulne, rue Saint-Jacques, à l'Empereur, 1717, Paris, BnF

(c) Paris, BnF



Fig. 5 : Antoine Taisne, Portrait de François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon, 1733, Cambrai, musée des Beaux-Arts, inv. P.22

(c) Musénor

La proximité qu'entretient la toile de Périgueux avec le répertoire propre aux portraits de Hyacinthe Rigaud est de nature à assimiler son auteur avec le "Bayeul" ou "Bailleul" que les livres de comptes du maître mentionnent de 1701 à 1702, puis de 1704 à 1714 au titre de ses collaborateurs les plus assidus, à l'instar d'un Adrien Leprieur ou d'un Charles Sevin de La Penaye [4]. Parmi les nombreuses citations quasi littérales, on relèvera le fauteuil au dossier droit et rectangulaire, recouvert de damas dont il existe maints exemples chez Rigaud tout au long de sa carrière (Fig. 6a et 6b) ou encore, les retombées et les envols de tentures, les froissements et les retroussis de tissus (Fig. 7), le mur du fond rythmé de pilastres colossaux, sans parler de la pose, une main en appui sur un livre que l'on rapprochera notamment, pour rester dans la sphère ecclésiastique et dans un format en buste, du portrait d'Antoine Anselme peint en 1713 par Rigaud [5] (Fig. 8). Quant au traitement du visage, on est frappé par la capacité de Bailleul à traduire la singularité d'une physionomie que l'on connaît grâce au portrait de Fénelon exécuté en 1713 par Joseph Vivien (1657-1734) (Fig. 9), alors même qu'il ne put vraisemblablement bénéficier de séances de pose, son modèle étant mort dès 1715 [6], soit deux ans avant que le collaborateur de Rigaud ne se mette au travail, ce qui pose la question de sa source principale d'inspiration... Contrairement à la copie de Taisne, beaucoup plus sèche et sommaire (notamment dans le rendu des cheveux, de la main, de la mosette et de la dentelle du rochet) et qui n'a pas son onctuosité de pinceau, la version proposée par Tajan présente une tout aussi remarquable acuité dans le rendu du visage et des carnations (Fig. 10) ; outre de nombreuses variantes dans les plis de la mosette et dans la reliure, sans pièce de titre ni ornement, le dessin des drapés, moins anguleux et plus rond, s'accompagne d'un modelé différent de celui de la toile de Périgueux en ce qu'il cherche moins à traduire l'apparence propre à chaque texture. Cette observation a conduit à ne suggérer qu'une simple attribution à Bailleul, sans certitude absolue, dans la mesure où celui-ci était passé maître dans le traitement illusionniste des tissus, adoptant en un parfait mimétisme la manière de Rigaud qui n'hésitait pas à lui confier de façon récurrente les "habillements" de certains de ses portraits originaux (Fig. 11a et 11b) ou la responsabilité pleine et entière de certaines répliques en grand [7]. La confiance du maître envers le talent de son collaborateur devait donc être grande, puisque Hyacinthe l'associa à quelques-unes de ses commandes insignes, telles que les effigies de Bossuet [8] (Fig. 12), l'un des adversaires les plus farouches de l'aimable Fénelon, du mémorialiste Dangeau [9] (Fig. 13) ou encore de Cardin Lebret [10], premier président du Parlement de Provence, dont Bailleul semble emprunter, en l'inversant, l'essentiel de l'attitude et de la composition (Fig. 14) pour son Fénelon. Le témoignage des livres de comptes permet d'avancer l'hypothèse selon laquelle trois répliques en buste conservées pourraient notamment être portées au crédit de Bailleul ; il est d'ailleurs intéressant de noter qu'il s'agit de portraits d'ecclésiastiques, ce qui les rapproche du Fénelon : l'abbé de Louvois [11] (Fig. 15), Monseigneur Rousseau de La Parisière [12] (Fig. 16) et Monseigneur de Mesgrigny [13] (Fig. 17). Enfin, le tableau de Périgueux offrant une image posthume du "Cygne de Cambrai", on peut se demander qui en passa commande à Bailleul un peu avant 1717. Il est vrai que la Régence, dont le mode de gouvernement organisé en conseils (la polysynodie) se nourrissait abondamment de la pensée politique exposée par Fénelon d'abord dans son Télémaque (1699), puis dans les fameuses Tables de Chaulnes (1711) rédigées en collaboration avec le duc de Chevreuse et destinées au duc de Bourgogne (1682-1712) (Fig. 18), lorsqu'il viendrait à accéder au trône, était propice à un retour en grâce de la figure de l'ecclésiastique.



Fig. 6a : Dans l'ordre d'apparition, 1. Mgr de Grammont de Lanta par Rigaud, 1692, collection particulière ; 2. François Secousse par Rigaud, vers 1696, Lyon, musée des Beaux-Arts

(c) droits réservés / Ariane James-Sarazin


Fig. 6b : Dans l'ordre d'apparition, 1. Pierre Cardin Lebret et son fils par Rigaud, 1697, Melbourne, National Gallery of Victoria ; 2. François Robert Secousse par Jean Audran d'après Rigaud, 1710, Paris, BnF

(c) droits réservés / Ariane James-Sarazin


Fig. 7 : Mosette de Mgr de Grammont de Lanta par Rigaud, 1692, collection particulière

(c) droits réservés / Ariane James-Sarazin

Fig. 8 : Hyacinthe Rigaud, Portrait d'Antoine Anselme, 1713, collection particulière

(c) droits réservés / Ariane James-Sarazin

Fig. 9 : Joseph Vivien, Portrait de François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon, 1713, Munich, Bayerische Staatsgemäldesammlungen, Alte Pinakothek, inv. 972

(c) Berlin, BPK / Distr. RMN-GP / Image BStGS

Fig. 10 : Bailleul (?), Portrait de François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon (détail du visage), après 1718 (?), collection particulière

(c) Tajan

Fig. 11a : Dans l'ordre d'apparition, 1. Jean-Baptiste de Magnianis par Rigaud et Bailleul, 1709-1710, collection particulière ; 2. Pierre de Monthiers par Rigaud et Bailleul, 1709-1710, collection particulière

(c) droits réservés / Ariane James-Sarazin

Fig. 11b : Dans l'ordre d'apparition, 1. Jeanne Le Sénéchal, comtesse de Kercado par Rigaud et Bailleul, 1710, collection particulière ; 2. Augustin de Maupeou par Rigaud et Bailleul, 1710-1711, Orléans, musée des Beaux-Arts, inv. 987

(c) droits réservés / Ariane James-Sarazin

Fig. 12 : Hyacinthe Rigaud avec la participation (entre autres) de Bailleul, Portrait de Jacques Bénigne Bossuet, 1701-1705, Paris, musée du Louvre, inv. 7506

(c) Paris, RMN-GP /Louvre / Jean-Gilles Berizzi

Fig. 13 : Hyacinthe Rigaud avec la participation de Bailleul, Portrait de Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, 1702, Versailles, musée national du Château et des Trianons, inv. MV 3652

(c) Paris, RMN-GP / Château de Versailles / Gérard Blot /Christian Jean

Fig. 14 : Hyacinthe Rigaud avec la participation de Bailleul, Portrait de Cardin Lebret, 1712-1714, collection particulière

(c) droits réservés / étude Rouillac

Fig. 15 : Bailleul (?), Portrait de Camille Le Tellier, abbé de Louvois, 1707, Orléans, musée des Beaux-Arts, inv. 1481

(c) Orléans, musée des Beaux-Arts / Christophe Camus

Fig. 16 : Bailleul (?), Portrait de Jean César Rousseau de La Parisière, 1711, Montpellier, musée Fabre,

inv. 37.2.2.

(c) Montpellier, musée Fabre / Frédéric Jaulmes

Fig. 17 : Bailleul (?), Portrait de Joseph Ignace Jean-Baptiste de Mesgrigny, 1712, Grasse, musée d'art et d'histoire de Provence, inv. 97641

(c) Grasse, musée d'art et d'histoire de Provence

On se gardera en revanche de donner pour l'instant, en l'état actuel des recherches, une identité plus précise à Bailleul, dans la mesure où, comme nous l'avons montré dans notre ouvrage [14], deux frères, Claude et Pierre, pourraient être concurremment de sérieux candidats. Fils de René Bailleul, maître sellier à Paris et de sa première épouse Anne Le Roux, Claude et Pierre exercèrent tous deux à Paris comme maîtres peintres de l'Académie de Saint-Luc. Claude est cité comme expert le 16 décembre 1733 lors de l’inventaire après décès de Laurent Rondé, secrétaire du roi, garde des pierreries de la couronne et comme témoin le 25 juin 1730 au mariage de Jean Domergue, maître tailleur et de Catherine Françoise Aubert, sa cousine. Il loge alors rue des Petits-Champs. On signalera dans l’inventaire après décès du père de Claude et de Pierre, un petit portrait de Louis XIV, une estampe représentant M. Secousse, François Robert ou Jean Léonard, peut-être d’après Rigaud, ainsi que les portraits du défunt, de sa première épouse et d’un ami. Quant à Pierre, un rapport d’expertise réalisé le 26 octobre 1742 par Levrac-Tournières, un autre collaborateur de Rigaud, le dit mort à cette date et lui attribue un portrait de l’épouse de Jean Gréban, procureur au Châtelet de Paris. Sa veuve se prénommait Marie Cousin. À la faveur de l’expertise, représentant le couple Gréban, Tournières se montre particulièrement sévère à l’égard de son confrère : "Après avoir fait un mûr examen dudit tableau, j’ay trouvé qu’il est totallement défectueux, et qu’il ne m’est pas possible de définir autrement ses vices et défectuositez particulières, puisqu’il n’y a rien de bien dans ledit tableau, étant au contraire absolument mal dessiné et mal peint". Son opinion diverge complètement de celle de son confrère Pierre Nicolas Huilliot, lui aussi habitué à travailler avec Rigaud, qu'a choisi la veuve de Bailleul. Plus précis, le rapport d’Huilliot nous apprend que le tableau avait 4 pieds de haut sur 3 de large (H. 1,29 m ; L. 0,97 m environ) et qu’il représentait la dame Gréban en Diane "en retour de chasse dans le fond d’un bois, habillée à la romaine d’un satin blanc, une ceinture d’hermine et une draperie bleue voltigeante, accompagnée d’un petit amour avec son arc, carcois et flèche, d’un lévrier et différent gibier". Huilliot juge le portrait ressemblant, bien peint et l’estime de ce fait à 520 livres, tandis que Tournières se borne à 150 livres et explique, avec une certaine mauvaise foi, cette divergence d’appréciation par le fait que Huilliot "n’est peintre que de fleurs". N'y aurait-il pas là une rivalité sourde entre collaborateurs de Rigaud ? La famille Bailleul était en outre alliée aux Coypel et aux Hérault, autres connaissances de Hyacinthe.


Si Rigaud ne représenta jamais Fénelon, il vit passer dans son atelier quelques personnalités qui peuvent être rattachées à son parcours. Outre Bossuet que nous avons déjà évoqué, on citera le duc de Bourgogne, peint en 1702-1703 [15] (Fig. 18) dont le "Cygne de Cambrai" fut le précepteur à partir de 1689 avant d'être démis de ses fonctions et banni de la cour en 1699, ainsi que trois de ses successeurs au siège archiépiscopal de Cambrai, Jean d'Estrées [16], mais qui commanda son portrait en 1698-1699, soit bien avant son arrivée dans le diocèse en 1716, le cardinal Dubois [17] et Monseigneur de Saint-Albin [18]. Pourtant, Rigaud n'était pas un étranger pour Fénelon qui l'invoque dans sa Lettre à l'Académie française en 1714 [19] : répondant à ceux qui reprochent aux auteurs anciens d’avoir décrit un monde idolâtre et violent qui était le leur, il fait remarquer que "blâmer Homère d’avoir peint fidèlement d’après nature, c’est reprocher à M. Mignard, à M. de Troy, à M. Rigaud, d’avoir fait des portraits ressemblants […]. Ainsi Homère ayant dû peindre avec vérité, ne faut-il pas admirer l’ordre, la proportion, la grâce, la force, la vie, l’action et le sentiment qu’il a donnés à toutes ses peintures ?".


Fig. 18 : Hyacinthe Rigaud et Joseph Parrocel, Portrait de Louis de Bourbon, duc de Bourgogne, 1702-1703, Kenwood House, The Iveagh Bequest, inv. IBK 958

(c) English Heritage

Notes

[1] Attribué à Bailleul, Portrait de Fénelon, huile sur toile, H. 0,80 x L. 0,65 m, vente Paris, Tajan, 22 juin 2017, lot 43, repr. p. 36. Ce portrait a une provenance prestigieuse, car il aurait appartenu à la maison de Bourdeille, installée en Périgord, province dont Fénelon était lui-même originaire.


[2] Michel Soubeyran, "Un nouveau portrait de Fénelon au musée du Périgord", Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1975, t. CII, p. 303-312. Huile sur toile, H. 1,43 m x L. 1,10 m, Périgueux, musée d'art et d'archéologie du Périgord, inv. 75.2.


[3] Huile sur toile, H. 1,32 x L. 1,00 m, inscription dans le document posé sur le bureau, à l'envers : votre très ant. taisne pinxit 1733 Monseigneur (à côté de la signature), Cambrai, musée des Beaux-Arts, inv. P.22. Le musée de la Princerie à Verdun conserve une autre version (huile sur toile, H. 1,30 x L. 0,98 m) de la copie de Taisne, donnée à tort à Joseph Vivien. Ajoutons que le musée national du château de Versailles et des Trianons possède une copie anonyme du XVIIIe siècle en buste (huile sur toile, H. 0,63 x L. 0,52 m, inv. MV 2939) du portrait de Fénelon par Bailleul.


[4] Sur Bailleul, collaborateur de Rigaud, que Joseph Roman assimilait également à François Baillieul dans son édition des livres de comptes en 1919, voir Ariane James-Sarazin, Hyacinthe Rigaud (1659-1743), Dijon, Editions Faton, 2016, tome I : L'homme et son art, p. 334-347 et 594-595. Sur Leprieur, ibid., p. 608-609 et sur Sevin de La Penaye, ibid., p. 615-617.


[5] Voir Ariane James-Sarazin, Hyacinthe Rigaud (1659-1743), Dijon, Editions Faton, 2016, tome II : Le catalogue raisonné, n° P.1256, p. 413-414.


[6] On ne peut toutefois totalement exclure l'hypothèse selon laquelle Bailleul aurait commencé son travail l'année même de la disparition de Fénelon, ce qui lui aurait permis d'attraper la ressemblance au naturel.


[7] On trouvera le détail des interventions confiées à Bailleul par Rigaud dans Ariane James-Sarazin, Hyacinthe Rigaud (1659-1743), Dijon, Editions Faton, 2016, tome I : L'homme et son art, p. 594.


[8] Ibid., tome II : Le catalogue raisonné, n° P.772, p. 255-257. Bailleul fut chargé d’ébaucher l’habit et passa "cinq jours au bureau de M. de Meaux".


[9] Ibid., n° P.794, p. 269-270. Rigaud confia la mise en place de "l’habit" à Bailleul.


[10] Ibid., n° P.1250, p. 411-412. Rigaud se fit assister de Bailleul, qui "habilla" le magistrat.


[11] Ibid., n° P.1019, p. 341.


[12] Ibid., n° *P.1222, p. 402.


[13] Ibid., n° *P.1231, p. 405.


[14] Voir Ariane James-Sarazin, Hyacinthe Rigaud (1659-1743), Dijon, Editions Faton, 2016, tome I : L'homme et son art, p. 594-595.


[15] Ibid., tome II : Le catalogue raisonné, n° P.821, p. 276-279.


[16] Ibid., n° *P.636, p. 216-217.


[17] Ibid., n° P.1390, p. 474-475.


[18] Ibid., n° P.1401, p. 477-478.


[19] Paris, éd. 1879, p. 84. Voir Ariane James-Sarazin, Hyacinthe Rigaud (1659-1743), Dijon, Editions Faton, 2016, tome I : L'homme et son art, p. 43 et note 14, p. 529.

Pour citer cet article


Référence électronique

Ariane James-Sarazin, "Dans le sillage de Hyacinthe Rigaud : le portrait de Fénelon par Bailleul'", Hyacinthe Rigaud (1659-1743). L'homme et son art - Le catalogue raisonné, Editions Faton, [en ligne], 3 juin 2017, URL : http://www.hyacinthe-rigaud.fr/single-post/2017/06/03/Dans-le-sillage-de-Hyacinthe-Rigaud-le-portrait-de-Fénelon-par-Bailleul










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